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 À l'eau, la torture

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Malagar
Exilé


Nation : Bontarien
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Age : 26
Conjoint (e) : Gnu...
Localisation : Dans... ''une planque'' *trodark*
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MessageSujet: À l'eau, la torture   Mer 28 Oct - 15:33

La Taverne du Ponay qui Tousse était l'endroit de réunions de plusieurs bons amis. Reconnue pour la qualité de sa boisson, le légendaire caractère propre aux employés de l'établissement, les services secrets de la Milice Écarlate, et les poils brillants d'un de ses tenanciers Ecaflip, elle avait tout pour plaire.

Mais pourtant, à l'interne, tout n'était pas rose, à l'exception des cheveux de Chymes. La Milice avait son lot de problèmes divers.
Des clients trouble-fêtes qui semaient la pagaille avant de se faire littéralement jeté dehors, les Enutrofs aigris qui ne voulaient pas payer leur verre, des Pandawas qui buvaient franchement trop et qui renversait leur bière ingurgitée sur le sol, ou les autres visiteurs, Stazya qui pouvait littéralement mettre à sec la réserve d'alcools forts. Mais une chose, qui heurtaient et nuisaient à la qualité de vie d'autrui et faisait chuter les chiffres d'affaires de l'établissement, chose que tout les Miliciens évitent le plus possible, facteur encore pire que l'haleine fétide d'un Bouftou en décomposition avancé...

Jeth Kaslagel.

Malagar le savait bien. Le Sacrieur roux évitait le plus possible de se laver, et avec un oeil avisé pendant une des conversations sans but avec lui, il avait cru voir un mille-pattes se balader dans les cheveux aérodynamiques de celui-ci. Pourtant, la situation était vouée à l'échec dès le début. Wohptinssa Fayhmal, pourtant son ''colocataire'', avait tenté de se débarrasser de cette crasse infâme, qui faisait probablement 2 poces, réparti sur sa peau, en vain. L'odeur de ses aisselles, lorsqu'il les levait, était semblable à une bouteille rempli de vinaigre fermenté mélangée à l'odeur rance d'une viande trop longtemps abandonné. Et surtout, le pire, ce que les Patrons redoutaient le plus, c'était lorsqu'il entrait à la taverne, pendant les moments de grands achalandages : En l'instant d'une minute, lorsqu'il ouvrait sa bouche en regardant le reflet d'un rouge et bavait sur le sol en contemplait celui-ci, la taverne s'en retrouvait totalement vide.

En le regardant trainer, Malagar tenta de réfléchir, assis à sa table.

- Gnnn... Guuuh.... Gniiii.... GAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH, hurla finalement le grand Iop, emplit de douleurs cervicales à la suite de ce moment purement masochiste pour quelqu'un de ce type de classe.

Ses hurlements ne manqua pas de faire sursauter quelques ivrognes, endormi face contre terre, qui ne tardèrent pas à quitter les lieux en titubant pour trouver un coin plus propice au coma éthylique. Après un grand silence, ponctué de quelques convulsions et de ''Aïe'' dit à maintes reprises, il leva le doigt, une expression maline aux lèvres.

- AHAH! Le voilà, la... Euh... Le... Hmm... PLA... Pl... P... PLANTATION. Non ça marche pas... IDÉE!


Derrière ce pur moment de confusion personnel, se cachait un plan. D'une ampleur extrême, digne des plus grands stratèges Iop. Une idée autre que «Allez, on fonce dans l'tas», mainte fois utilisé et qui n'aboutissait pas à grand chose. Il réprima un rire fourbe, et sortit ce que sa future victime redoute le plus au monde : Du papier, et un stylo. Gribouillis, corrections, mots, phrases, tout y était. Ou presque. Il était temps de frapper, pour de bon.
Après deux heures d'efforts surhumains pour finaliser l'écriture, Malagar monta au second étage, là où les chambres des Miliciens se trouvaient. Il fit le tour des chambres, glissant en bas de chacune des portes une lettre avec le nom du Milicien concerné. Il manqua de trébucher une fois sur une des culottes d'une Milicienne quelconque, sûrement le fruit d'une infiltration manquée par Kid' pour satisfaire son obsession pour la gente féminine. Dans ces lettres, un seul et unique message y figurait, adressé à tous à l'exception de la personne concernée par ce plan des plus élaborés. Enfin, tout du moins, assez simple pour le commun des mortels.


« Cher Miliciens, et Miliciennes, légumes, patates, et Chachas,

J'organise une réunion, dans une pièce fermée de la Milice, soit ma chambre, afin de discuter d'un aspect critique.
Amuses-gueules et boissons sont offertes, amenez votre corps, votre esprit si vous en avez un, ainsi que des objets utiles comme une plume et un papier.
C'est gratuit, ne vous en faites pas.
Votre présence est requise, car l'avenir de la Milice en dépend.
Nous devons intervenir, avant votre nez meurt dans d'atroces souffrances.

Sincèrement, Malagar.
Votre dévoué... Truc. »
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Barbomb
Milicien
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MessageSujet: Re: À l'eau, la torture   Mer 28 Oct - 23:20

Pfou ! Bientôt ! Il l'aurait bientôt ce foutu gelano ! Il n'avait plus qu'à attendre, et il l'aurait !
En attendant, vu qu'il travaillait comme...comme quoi ? Bon, vu qu'il travaillait beaucoup, il décida de prendre du repos bien mérité.
Alors qu'il ouvrait la porte de sa chambre, son regard balayant le sol, car la tête trop lourde pour la porter, il remarqua une envellope apparement glissée sous sa porte. Lègèrement réveillé, il s'en empara, et alla la lire, assis en tailleur sur son fakir-lit. Il commença les premières lignes, se demandant si il pouvait amener seulement l'esprit, parce que le corps...Fatigué...Amuse-gueule, boisson offertes ?! Bon, bah le corps viendrait !
Amener une plume et un papier ? Il espèra qu'il ny aurait que lui à se relire, vu la qualité de son écriture, il s'estimait le seul à pouvoir le faire...
Le nez qui meurt dans d'atroces souffrances ?!
-Beuh, j'ai pas d'nez...se dit-il. Mais des papilles gustatives ! Et elle douillent, d'ailleurs, quand Jeth n'est pas loin...
Mouais. Manque juste un truc...MOUAHH *gros baillement* Le jour et l'heure... Si c'est aujourd'hui, j'vais pas pouvoir venir...trop fatigué... Mouarf. Bon, dodo...
Il posa la missive, et se coucha en chien de fusil sur le lit en métal garni de pointes, laissant le someil l'emporter vers le doux douloureux royaume des songes.
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Chymes/Sonaë
Pandalol
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MessageSujet: Re: À l'eau, la torture   Jeu 29 Oct - 9:59

Pour une fois, Chymes passait la nuit dans son lit. Elle réfléchissait sur l'événement depuis une heure ou deux, les yeux fixés sur la plafond, ignorant le rayon blafard que la lune lui catapultait dans l'œil gauche avec acharnement depuis qu'elle (la lune) s'était réveillée. Chymes était arrivée à la conclusion qu'un lit, au fond, c'était confortable, et que supporter les ronflements des uns et les monologues nocturnes des autres pouvait passer une fois de temps en temps. Elle pouvait se passer de confort, et le faisait si bien qu'en fin de compte, ça devenait un luxe pour elle. De toute façon, les Amaknéens appréciaient tant le son de leur propre voix que crier était devenu un passe-temps, de jour comme de nuit. De fait, la nature n'était jamais totalement silencieuse. Avec un peu de concentration, elle pouvait ignorer tout cela...

Cette nuit donc, elle s'offrait une nuit semblable à celle de ses Miliciens, à part le fait qu'elle ne dormît pas. Elle gardait l'oreille tendue cela dit. La Milice n'était jamais à l'abri... De temps en temps, sa paranoïa se justifiait. Un abruti de Iop, ou de Sacrieur ( le plus souvent, des fois c'était des Sadidas qui venaient larguer des poupées un peu partout) tentait parfois de se glisser à l'étage avec des objectifs relativement similaires. La réaction de la crâette prenait en général quelques secondes, le temps de se lever, ouvrir la porte en silence et égorger l'intrus en toute discrétion. Elle balançait généralement le corps dans le lac, après s'être nourrie un peu.

La vampyresse se figea tout à coup. Elle se redressa, les dagues déjà sorties de leur fourreau, le regard fixé sur la poignée de la porte. Dcs bruits de pas. Lourds, cliquetants. Elle se détendit, ce devait être Malagar. Un petit bruit lui fit baisser les yeux vers le sol. Elle vit une forme blanche et plate - une enveloppe - émerger du panneau de bois. Elle se leva pour la saisir et l'ouvrit. Ses lèvres s'étirèrent en un petit sourire, mi amusé mi exaspéré. Pauvre Jeth. C'était vrai qu'il puait singulièrement, cela dit.

Elle ouvrit la porte de sa chambre pour rattraper Malagar. Il était au bout du couloir, en train de répéter l'opération avec une autre porte.

"Psssssst, Malus ! La réunion, c'maintenant ? Chui opé moi ! Faut laver le crasseux !"

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
"Everything in life is important,
Important things are simple, simple things are never easy." (E. A. Murphy)
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Malagar
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MessageSujet: Re: À l'eau, la torture   Ven 30 Oct - 14:57

Finition. Surprise.

Il en avait presque terminé. Il avait évité toutefois la porte de Jeth, même s'il ne résidait jamais au sein de la Taverne dans son lit attitré. Il y aurait eu plus discret que lui pour faire ce fastidieux travail. Distribuer des lettres dans le silence, il n'y pouvait pas grand chose dans ce genre de tâche. Surtout pour le mot silence, car ses pas était relativement lourd, avec ce cliquetis bien distinctif lorsqu'il frappe le sol. ''Ting... Ting... Ting...'' Une autre porte, une nouvelle lettre. L'opération recommençait incessamment. Quatrième, cinquième, sixième et septième... Long, fastidieux. Il tenta d'accélérer la cadence. De plus en plus vite, faisant des erreurs de manœuvre, faisant parfois un vacarme épouvante entre deux pertes d'équilibre.

Le bout du couloir, enfin. Il y était arrivé. Il se baissa de nouveau afin de glisser l'enveloppe invitante d'un blanc un ne peut plus réfléchissant. Quelqu'un parla, derrière lui. Il se retourna, surpris, mais dans le mouvement s'écrasa lourdement par terre. C'était Chymes.

- Eh oh, ça va pas d'surprendre les gens comme ça, par derrière, chuchota-t-il pendant qu'il se relevait de sa chute maladroite causée par la soudaine apparition de la Patronne.

Il essuya sa tunique de la poussière un tantinet vigoureusement, avec de scruter le couloir en s'assurant qu'ils étaient biens seul. Son regard, quoiqu'absent de pupilles, en disait long sur sa préoccupation et du sérieux de l'affaire. Puis, tout en continuant de regarder par dessus l'épaule de la vampiresse - sans compter les innombrables questions qui lui trottait en tête, donc le fameux ''Elle ne dort donc jamais, elle?'' - il fit signe d'attendre encore, en levant son index droit devant lui. Il se pencha de nouveau, afin de terminer ce qu'il avait commencer auparavant.

- Il ne me reste qu'une seule personne avec qui je dois prendre contact, maintenant. Et nous le savons tous, celle-là n'aime pas les chambres
, murmura alors Malagar, avant de prendre la direction des escaliers.

Il descendit donc les escaliers lentement, dans l'espoir de se faire discret. Mais somme toute, les marches lui en voulaient, grinçant tel de vieilles charnières rouillées, et craquant comme lorsqu'on écrase une brindille en forêt. Après quelques mots injurieux prononcés à l'étouffé, il prit la direction de la sortie. Après avoir franchi la porte, en ayant préalablement causé une commotion cérébrale à un cambrioleur en ouvrant accidentellement celle-ci directement sur la tête de la victime alors qu'il crochetait la serrure, Malagar se dirigea alors vers le dernier endroit de sa distribution de courriers spéciaux. Le jeune Orme qui abritait la demeure de la Milicienne nommée Stazya.

Le grand Iop regarda la lettre, puis la cabane surélevée de la destinataire. Puis la lettre. Et encore l'habitation. Après une minute d'échange visuel constant, le Gaulmiens d'appartenance se gratta le derrière de la tête, se demandant comment il allait s'y prendre afin de la glisser près de l'entrée, hors de portée. Puis, il se mit en position de lanceur. Et, en calculant l'angle et la force de son lancée, il prit une grande inspiration. S'ensuivit de son élan. L'enveloppe pleine fila droit dans les airs. Mais, il se trouve que Malagar avait omis de calculer le facteur négatif de la situation : Un vent à contre-sens. Il ne fallu qu'un coup de vent, pour transformer l'envoi express en un retour à l'envoyeur. Et comme par hasard, avec la précision légendaire d'une flèche de Crâ, une des pointes de la lettre fit mouche directement dans l'œil droit de Malagar. Un silence suivit.

*Plic!*

- ... WOUAAAAAAAAAAAAAAÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEUUHHH, s'exclama alors Malagar, fort de cette soudaine douleur causée à son orbite, en se prenant le visage à deux mains et en se tortillant sur le sol d'un côté comme de l'autre tel un diable qui se débattrait dans l'eau bénite.

Ayant retenu la leçon de sa bévue, et tout en ayant du mal à retenir la paupière de son globe oculaire blessé ouvert, il se contenta simplement d'escalader l'arbre, lettre dans son sac, afin de la déposer à l'endroit voulu. Une fois l'opération terminée, après quelques chutes, il retourna donc à l'intérieur de la taverne, pour s'asseoir confortablement sur un tabouret, et attendit.
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Asmera
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MessageSujet: Re: À l'eau, la torture   Jeu 5 Nov - 7:13

Asmera c'était préparé pour aller voir son amie, en ce jour si particulier qu'est son anniversaire.
Elle l'avait fait attendre un peu plus loin. Elle ne voulait pas l'attirer dans ce lieu car elle lui avait toujours caché ses activités et la connaissant, elle n'apprécierait la compagnie de quelques soudards et bandit de grands chemins.

Aussi, finissait-elle de mettre ses plus beaux souliers quand une ombre se tint devant sa porte. Elle attendit. Une lettre se glissa sous la porte. Soudain, une voix s'exclama. C'était Malagar. Elle se décrispa. L'ombre partait.
Dans sa lancée, elle se leva et attrapa le parchemin au vol. Elle lut. Elle rit. L'idée de jouer un mauvais tour a quelqu'un lui plaisait, et elle était plutôt forte à ce jeu, surtout quand la personne concernait était un ami. Elle sourit et mis la missive dans la poche intérieur de sa cape.

Elle se regarda une dernière fois dans le miroir. Pour l'occasion, Asmera c'était orné de ses plus beaux bijoux, de sa plus belle robe, une robe en satin rouge sang accompagné de souliers de la même couleur et qu'une cape aussi rouge, avec une large capuche pour cacher son visage si besoin.
Cet ensemble avait couté cher et elle avait économisé longtemps pour se le payer mais elle ne regrettait pas ses mois d'attente.
Elle espérait un jour, pouvoir en faire profiter Kid pour une occasion aussi particulière voire plus.

la jeune Sramette sortit. Malagar avait disparu. Elle descendit lentement les escaliers car elle se savait maladroite avec ce genre de souliers. Asmera finit par pousser la porte de l'arrière boutique et traverser tranquillement la salle principale.
Elle entendit quelques sifflements et aperçut quelques regards lubriques qui se changea bien vite, son regard noir se portant sur la salle composé principalement d'ivrogne.
Elle atteignit enfin la porte et une brise légère vint porter sa chevelure brune. L'hiver s'annonçait calmement.

Plus loin, la jeune femme aperçut Malagar, à terre, pestant contre l'arbre de Stazya et se massant longuement le postérieur.
Elle s'approcha et lui murmura a l'oreille:

-Dispo quand tu veux pour mettre a l'oeuvre ton idée fumante !

Asmera s'éloigna. Elle voyait déjà son amie au bout du chemin.
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